Nougat Belle Etoile

Le nougat Belle Etoile, léger et moelleux, généreux en amandes, en miel.
Blanc ou noir, aux agrumes ou aux pistaches… difficile de se décider en une seule bouchée !

Trois gammes

Les barres de nougat

Les nougats à partager, incontournables des fêtes du Sud

Les lingots

 

Les bouchées

L’histoire qui hanta Nougarède

Des légendes…

Parmi les mythes qui circulent sur la véritable origine du nougat, il en est un, très « latin » qui a notre préférence :
un apprenti confiseur, fou d’amour pour une princesse, lui dédia un jour une préparation de son invention. Il versa dans un chaudron de cuivre les ingrédients qui lui rappelait le plus sa chère et tendre : du miel évoquant ses cheveux dorés, des amandes rappelant la forme de ses yeux, et du sucre pour sa douceur.
L’amoureux ne put hélas conquérir le cœur de sa bienaimée, mais le nougat qu’il avait inventé fut tout de même une belle consolation…

Une véritable énigme

Il faut l’avouer : l’origine du nougat reste, encore aujourd’hui, un mystère :
un certain Monsieur de Nougarède du Hasset se passionna tellement pour la question qu’il passa 55 ans de sa vie à écrire un manuscrit de 8 721 pages à ce propos...  il s’avoua finalement vaincu : impossible de garantir une seule origine avérée à cette gourmandise, ni même une étymologie certaine au mot "nougat" !
Que ce savant au nom si étrangement prédestiné soit consolé : aujourd’hui encore, personne n’a pu lever le voile sur cette question…

Quelques indices…

Le nougat, grand voyageur, a tout de même laissé des traces de passage ici et là : des phéniciens aux Montiliens, en passant par les arabes, les phéniciens, les turcs, les grecs, les espagnols, les italiens et les marseillais, ils sont nombreux à revendiquer la création de cette friandise qui, on le voit, a beaucoup voyagé entre orient et occident.
D’où qu’il fût, une certitude demeure : le nougat était à l’origine un nougat noir, préparé à base d’épices, de miel, d’huile et de noix ou d’autres fruits. On le faisait en famille, les jours de fête et les jours de grande foire.  
C’est au XVIIe siècle que le destin de confiserie « domestique » du nougat fut définitivement bouleversé. Tout d’abord, Olivier de Serres utilisa les fruits des amandiers qu’il venait d’importer en France pour la confection de la friandise : succès immédiat. Puis, en 1650, un inconnu décida d’ajouter du blanc d’œuf à la pâte, ce qui permit de l’aérer et de lui conférer une blancheur nouvelle, parfaite…  C’est ainsi que le nougat rustique d’autrefois s’anoblit et devint le nougat tendre et apprécié que l’on connaît aujourd’hui.
Derrière la simplicité… une savante préparation (h2)
Le nougat, mystérieux malgré son apparente rusticité, ne se laisse pas apprivoiser si facilement.
La recette ne fait pas tout, il y a ce tour de main imparable… et nos nougatiers ont beau être du sud, ils ne sont pas bavards sur tous les sujets…

La « cuite » de la pâte blanche

La pâte de nougat est faite de miel de lavande et de blanc d’œuf montés en neige. Elle est délicatement travaillée pendant 6 à 7 heures, afin de ne pas détruire les arômes du miel.
C’est la température de cuisson qui détermine le moelleux recherché. Puis on lui incorpore du sucre préalablement porté à haute température, qui stabilise la préparation et donnera au nougat son aspect « levé » si caractéristique.

L’arrivée des fruits secs et autres ingrédients

C’est seulement vers la fin de la cuisson, dès que la préparation est devenue blanc cassé, qu’on y ajoute les fruits secs torréfiés, conservés bien au chauds pour éviter les chocs thermiques…
Un dernier pétrissage vient ensuite homogénéiser la pâte.

Du roulage à l’habillage

Les moules destinés à recevoir la pâte sont préalablement tapissés de pain azyme, c’est-à-dire un pain non levé fait de farine de froment et d'eau. La préparation y est alors versée et travaillée avant de reposer ensuite, le temps de refroidir dans les règles de l’art.
Une fois arrivé à la température idéale, le nougat est coupé selon les formes désirées, puis pesé et emballé avec soin.

 

Je nougate, tu nougates… gâtons-nous !

Un plaisir à partager

Si à l’origine, le nougat était prévu pour être croqué « à pleines dents », il est plus volontiers aujourd’hui consommé dans des occasions de partage, des moments festifs et conviviaux. Sans aller jusqu’à généreusement remettre un quintal de nougat blanc à chacun de vos visiteurs, comme l’avait décidé en son temps le premier consul de Montélimar, soyez certains de faire plaisir en offrant du nougat autour de vous…
Belle Etoile propose des nougats pour tous les usages, pour une dégustation qui ne manquera pas d’éveiller des souvenirs ou de faire redécouvrir un plaisir simple et bon.

Nos 13 desserts

En Provence, et de toute l’Occitanie jusqu’à la Catalogne, le réveillon de Noël ne peut se concevoir sans les 13 desserts de Noël.
Tradition païenne au départ, devenue symbolique de la Cène au XXe siècle, elle donne lieu à un rituel très précis dans les familles… mais aussi très variable d’un village ou d’une ville à l’autre ! Au point que plusieurs associations ont déposé en 1998 une liste « officielle » des 13 desserts, sans toutefois obtenir l’adhésion générale qu’elles recherchaient…L’historien Frédéric Mistral décrit les treize desserts comme "uno sequèlo de privadié requisto" (une quantité de friandises exquises).
Voici notre liste des 13 délices à savourer selon le rite :


Il fallait y penser !

Le nougat n’est pas destiné qu’à être croqué comme une friandise : essayez donc de le casser au rouleau à pâtisserie et d’en parsemer des brisures sur des crèmes (caramel, vanille, chocolat, marron), des glaces (menthe, citron...), des tartes et clafoutis (poires, abricots, cerises), un coulis de fruits rouges...
Et pourquoi ne pas en agrémenter un cake, un quatre-quarts, des sablés ou un gâteau au chocolat, un moelleux au nougat tendre…